Société d'Agriculture Sciences et Arts de la Sarthe

Société d'Agriculture Sciences et Arts de la Sarthe

Publications externes

     Cette catégorie offre plusieurs visages différents. Vous y trouvez soit de simples pistes de recherche pour des écrits en devenir, soit de courts articles inédits résultant du travail assidu et passionné de quelques membres de la Société : en effet, au travers de ses nombreuses archives, des chercheurs se penchent toute l'année sur la vie de la Société Sciences et Arts depuis sa création en 1761.

     Au regard du riche passé de la Société, les thèmes de ces articles varient à l'infini. Vous sont proposées des études portant sur des sujets très divers, mais toujours en rapport étroit avec la vie de Sciences et Arts et les actions de ses membres, individuelles ou collectives.

 

      Sont également soulignés les travaux de ses membres édités ailleurs que dans les bulletins de la Société.

Ainsi, les auteurs suivants ont publié :

 

 

Georges BIGOT :

 

La Saosnoise, histoire d'une race bovine du Maine,

in Maine-Découvertes n° 93, été 2017, p. 64

 Le Saosnois désigne à la fois un territoire historique,

un terrain géologique réputé fertile qui a donné son nom à une rivière,

l'Orne saosnoise,

et aussi à une race bovine locale, la saosnoise.

 

Vache saosnoise avec son veau culard

 

 

Georges BIGOT :

 

 L'église Saint-Barthélemy de Courcemont au XIXe siècle  : un trésor artistique bien caché,

in Maine-Découvertes n° 92, printemps 2017, p. 14

 

Ce titre est précédé de la mention : Les trésors de Georges Bigot en clin d'œil à l'article du même volume intitulé "Les trésors oubliés des églises du Mans".

 

https://static.blog4ever.com/2015/02/794874/Courcemont-vitrail-class--.JPGConstruite entre le XIe s et le tout début du XVIIe s,

rénovée au XIXe s,

l'église de Courcemont est représentative

de l'histoire et de l'évolution de nombre d'églises rurales,

mais sous sa modestie

se cachent des trésors artistiques

comme son

remarquable vitrail du XVIe

et ses peintures de Gaston Müller datant de 1901. 

Elle est liée à l'histoire de deux grandes familles du Maine,

       les Tahureau et les Le Vayer.

   

 

 

Didier BEOUTIS :

 

André Bouton (1890-1979), mémoires d'un Manceau, soldat pendant la Grande Guerre, ITF, Mulsanne, 2014

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Comme les jeunes gens de sa génération, André Bouton alors clerc de notaire, est mobilisé en août 1914.

Il ne sera démobilisé qu'en mars 1919, après avoir connu toutes les positions possibles pour un sous-officier :

les services d'état-major au Mans ; le front en Picardie pendant dix-huit mois, avec deux blessures par éclat d'obus ;

les ambulances, hôpitaux et maisons de convalescence ; enfin un service de surveillance d'aéronefs à l'arrière.

Sur la base de son journal de guerre, André Bouton avait rédigé une synthèse qu'il n'avait jamais publiée.

Cent ans après les événements, Didier Béoutis a publié cette synthèse, avec des annotations et des illustrations.

La guerre de terrain, vue par un soldat observateur et déjà historien du temps présent.

 

Didier BEOUTIS :

 

Paul MARCHAL (1913-1945), l'archange du camp de Stassfurt, ITF, Mulsanne, 2013

 

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Agrégé des lettres, professeur au lycée de garçons du Mans,

Paul Marchal est aussi un chef scout et un ardent patriote.

Il s'engage dans la Résistance au Mans aux côtés de l'abbé

Jean de Maupeau notamment en émettant, depuis son domicile, 

des messages vers Londres. 

Arrêté avec son épouse en avril 1944,

il fera partie du dernier convoi parti de Compiègne

le 17 août 1944 vers Buchenwald.

Transféré dans le camp des mines de sel de Stassfurt, nommé kapo puis destitué

en raison de sa résistance à ses geôliers qui ont décidé sa mort, il succombera après d'atroces tortures le 17 janvier 1945, à l'âge de 31 ans et demi.

Didier Béoutis nous livre la biographie de ce grand résistant chrétien, que ses camarades avaient surnommé "l'archange".

 

 

Blandine DELAHAYE :

 

Correspondance de Pierre de Bérulle, tome IV, Le Cerf, Paris, 2015, 525p

 

Ce volume est le 12ème de l'édition critique des Œuvres complètes de Pierre de Bérulle.

 

Cette Correspondance couvre la période de mi-juin 1625 à fin décembre 1627. Enrichie de nombreuses lettres inédites, elle apporte un nouvel éclairage sur ce grand homme d'action. Ce livre met en lumière l'importance méconnue d'un Bérulle diplomate. On le suit négocier avec discrétion et détermination, rechercher des accommodements, se soucier d'avoir l'assentiment du Pape sur le traité de Monçon qui met fin à la guerre en Valteline et prendre part aux préparatifs du siège de La Rochelle.

Ces lettres témoignent de ses très nombreux contacts personnels avec les Grands et esquissent la personnalité de l'homme et ce qu'attendent de lui ses contemporains.

 

 

Jean-Pierre EPINAL :

 

 

"Jules Garczynski, un photographe manceau (1865-1910) "

 

in La Vie Mancelle et Sarthoise n° 442, septembre 2015, pp. 24-32

 

Dans cette étude sont abordés la jeunesse de ce fils d'émigré polonais, son milieu familial, sa carrière professionnelle et le cadre de vie qu'il ne quittera pas : le quartier Saint-Pavin dont il sera acteur et témoin de l'urbanisation à l'aube du XXe siècle.

 

 

"Maison de maître et restaurant : Tusculan disparu "

 

in La Vie Mancelle et Sarthoise n° 440, avril 2015, pp. 24-30

 

À la sortie du Mans, route de Laval, Tusculan était à l'origine une "campagne" à l'usage des élites mancelles issues des professions juridiques. Dès le XVIIe  siècle, le domaine se composait d'une maison de maître, de jardins à la française entourés d'une douve, de charmilles et de terres arables. Restaurant de 1894 à 1930, l'endroit connut ses plus belles heures avant la Grande Guerre. La salle de bal aménagée en 1906, les innombrables fêtes programmées en firent un lieu très fréquenté par la jeunesse. Cartes postales anciennes et photographies inédites illustrent la longue histoire d'un endroit rayé de la carte vers 1990.

 

 

 "Charles Suan peintre et pastelliste exposé au Musée de la Reine-Bérengère (1er mars - 1er juin 2014)"

 

Préface de Carole Hirardot. Le Mans, Imprimerie communautaire, 2014

 

Réalisée en partenariat avec les Musées du Mans, cette plaquette de 38 pages est le catalogue de la première exposition consacrée à un peintre discret qui séjourna au Mans de 1842 à 1885. À côté d'œuvres  bien connues des Manceaux, telle "La Cantinière Fifine ", paysages, natures mortes et portraits révèlent les différents faces d'un Charles Suan principalement réputé de son vivant pour ses pastels. La reproduction de la totalité des œuvres présentées est accompagnée d'une chronologie, d'une bibliographie ainsi que d'une liste des expositions auxquelles figura l'artiste de son vivant.

 

 

"Ludovic Piette: les attaches mancelles d'un peintre "

 

in Maine-Découvertes n° 77, juin-août 2013, pp. 51-57

 

Ami intime de Camille Pissarro, Ludovic Piette (1826-1878) est le seul peintre du groupe des impressionnistes dont les attaches mancelles transparaissent tant au fil de sa correspondance avec le maître de Pontoise que dans son œuvre. Arrivé au Mans dès 1834, consécutivement à une promotion paternelle, le jeune Piette y vit jusqu'en 1848. La présence dans la cité de sa tante, Mme Pourcelot, explique les nombreux séjours ultérieurs qu'y effectuera l'artiste jusqu'au soir de sa vie.

 

 

"Un patrimoine disparu. Le Café de l'Univers au Mans "

 

in Maine-Découvertes n° 78, septembre-novembre 2013, pp. 17-23

 

Fondé en 1843 à l'angle de la place des Halles et de la rue Dumas, le Café de l'Univers devint, au fil des ans, le café chic du Mans. Le plus célèbre de ses patrons, Albert Hallier, en fit, après 1870, un temple du goût. Plafond peint, miroirs de Venise assurèrent la renommée de l'établissement jusque dans la capitale. Bien que défiguré en 1920 par l'installation d'un magasin de chaussures, l'endroit reste un lieu de mémoire où planent les souvenirs du peintre Louis Moullin et de l'Œdipe du Mans.

 

 

 Isabelle de GOYON :

 

"Écoles ambulantes agricoles"

 

in La Vie Mancelle et Sarthoise n° 440, avril 2015, pp. 33-36

 

Entre 1911 et 1939, l'école ambulante ménagère agricole va de cité en cité porter de nouvelles connaissances aux jeunes futures agricultrices. elles apprennent à "tenir au mieux la maison", à participer utilement et d'une manière moderne à la vie de l'exploitation en utilisant, transformant et valorisant les produits de la ferme.

Les sessions durent cinq mois. L'enseignement dispensé est gratuit et se termine par la remise de diplômes à des jeunes femmes dynamiques qui apportent leur contribution à l'évolution du monde rural.

Un enseignement technique des pratiques rurales existe pour les garçons de plus de quinze ans et remporte aussi un beau succès, car adapté au travail quotidien.

 

 

 Paul DECIRON :

 

" Les maîtres du temps. "

 

in Maine découvertes n° 71, décembre-janvier-février 2012, p. 11

 

La dynastie des Gourdin prend naissance en 1812 avec Julien, ingénieux artisan mécanicien-horloger. Fabricant d'instruments de précision et de tournebroches, il se fait connaître dès 1832 au Comité des Arts Mécaniques avec ses études sur l'amélioration des mécanismes d'horloges de clochers. Le "tandem" Gourdin-Bollée (horloges et cloches) suit la demande grandissante des villes et communes pour les fournitures d'horloges ; en 1840, 150 ont déjà été vendues. La participation à différentes expositions internationales − depuis Londres en 1851 jusqu'à Paris à l'exposition universelle de 1900 − a assuré le renom de cette belle entreprise sarthoise.

 

"La méridienne disparue de l'Abbaye Saint-Vincent"

 

in Vincentiana, n° 5, octobre 2009 

 

Les restes de cette méridienne étaient encore visibles en 1924, sur la tour de l'ancien logis abbatial ; la ligne verticale était toujours accompagnée de son disque métallique servant d'œilleton. L'ensemble indiquait le passage du soleil à midi en ce lieu et servait de repère dans l'organisation spirituelle et matérielle de la vie monastique : les moments des prières, du sommeil, du travail et des repas. Les ponctuations sonores étaient effectuées par le son de la cloche. La précision intervient avec l'utilisation de "garde-temps" et l'avènement de l'horloge mécanique à partir du XVIe siècle.

 

 

 



17/04/2017
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